Résumé travaux

 

Résumé de travaux de recherche

Dans cette rubrique, nous vous proposons les résumés des travaux de recherche menés par les amis de la promotion au cours de leur parcours universitaire.

Il pourrait s’agir par exemple, pour les auteurs de ces résumés, de proposer un texte très court de 250 mots maximun qui permettra au lecteur de connaître le contenu du travail de recherche mené (Licence, Maîtrise, DESS, DEA, Master, Doctorat, etc.).

Il pourrait s’agir aussi de proposer un « résumé » des travaux de recherche en cours ou en projet…

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RESUME 5
Titre de l’étude : Prévention de la transmission mère enfant du VIH : étude des facteurs limitant l’adhésion des conjoints dans la ville de Bobo-Dioulasso 

INTRODUCTION : Outre le traitement préventif de la transmission verticale, le programme intégré de prévention de transmission mère-enfant du VIH (PTME+) de Bobo-Dioulasso, apporte aux femmes un traitement ARV pour elles-mêmes en cas de nécessité et propose le dépistage et la prise en charge gratuite des autres membres de l’unité familiale, dont le conjoint. Cette étude est initiée en vue d’identifier les facteurs limitant l’adhésion des conjoints à ce programme. 

METHODOLOGIE : Il s’agit d’une étude exploratoire, qualitative et quantitative à visée descriptive et analytique. Un sondage en grappe a été utilisé pour le choix des conjoints des femmes en âge de procréer de la ville de Bobo-Dioulasso. On a procédé à un choix raisonné pour la sélection des femmes séropositives, des conjoints informés du statut sérologique de leurs partenaires et des responsables des sites PTME et un échantillonnage exhaustif pour les responsables des associations.

RESULTATS : Les résultats de l’étude révèlent une faible connaissance du VIH/SIDA et de la TME du VIH chez les conjoints des femmes en âge de procréer de la ville de Bobo-Dioulasso. 

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Graphique N°1 : Répartition des  conjoints selon la connaissance des modes de transmission du VIH
Voie sexuelle= 95%       voie sanguine=75%    

TME=25%

Graphique 2 : Répartition des  conjoints selon la connaissance des moyens de prévention du VIH

 Préservatif=82%           Fidélité=47%                Abstinence=40%

 

 Le désir de connaître son statut sérologique est faible, mais plus des ¾ des conjoints interrogés souhaiterait le faire en couple dans le cadre de la PTME en vue de préserver la santé du couple et celle de l’enfant. 

L’adhésion des conjoints au programme PTME+ est déterminée par :

- des facteurs intrinsèques à l’individu : insuffisance de connaissance du VIH et de la transmission mère enfant (TME) du VIH, perception et représentation négative du VIH/SIDA ;

- des facteurs socioculturels : insuffisance de communication au sein du couple sur la sexualité et le non partage du résultat sérologique avec le partenaire;

- des facteurs liés au programme : insuffisance des stratégies de mobilisation des hommes dans le cadre de la PTME et l’accès limité des hommes aux services de SMI. 

DISCUSSION : les conjoints des FAP de Bobo-Dioulasso ont une faible connaissance du VIH/SIDA, de la TME du VIH et des centres de dépistage volontaire (CDV) existants  dans la ville.

Très peu d’entre eux ont entendu parler de la PTME, mais apprécient positivement le programme PTME et adhèrent dans sa majorité à la proposition du test de dépistage systématique aux femmes enceintes. 

23% ne voient pas la nécessité de faire le test si la femme l’a déjà fait car persuadés que le résultat de la femme équivaudrait au leur mais plus des ¾ des conjoints interrogés souhaiteraient le faire en couple dans le cadre de la PTME en vue de préserver la santé du couple et celle de l’enfant. 

CONCLUSION : la non implication des hommes dans le programme de PTME a une  incidence sur le respect des règles de prévention par les mères séropositives, a savoir : la faible adhésion aux traitements ARV, la difficulté d’adopter un mode alimentaire à moindre risque, la difficulté d’utiliser le préservatif avec le conjoint

Aussi leur implication est plus que nécessaire en matière de prévention de la transmission du VIH et de la prise en charge adéquate des femmes enceintes.
Mots clés : PTME, adhésion des conjoints, facteurs limitants

 

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RESUME4

Marie Dénise SEBGO (1999) : La pratique magique du ‘’tiim ‘’ au Yaanga, sa fonction dans la reproduction biologique et sociale. Exemple d’étude du village de Ouargaye. Mémoire de maîtrise, Département de Sociologie, Université de Ouagadougou.

La pratique du « tiim » est un fait réel au Yaanga. Le discours contradictoire qui se fait autour de cette pratique, la réputation du Yaanga pour celle-ci sont les raisons du choix de ce sujet. Le ‘’tiim’’ gère la société Yaana en intervenant dans tous les domaines de la vie. Ainsi, sa pratique exerce une forte influence sur la vie individuelle et sociale ‘’Yaana’’. Elle crée aussi bien des évènements heureux que des cas malheureux. L’efficacité du tiim se constate dans la sphère de la santé (soins) mais il n’en demeure pas moins que le dosage approximatif est une des faiblesses de la cure africaine. Sur le plan social, le tiim joue un rôle de prestige, de considération sociale. Il joue aussi un rôle de régulation sociale avec les conditions que sa pratique exige (interdits). Il crée par ailleurs un climat de peur et de terreur (la crainte du « tiimsob »). Au regard de ce qui précède et de part ses origines, la pratique magique est un phénomène culturel. Au delà de ses acquis sanitaires, elle répond à un besoin de spiritualité.

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RESUME 3

Abdoulaye TAPSOBA (2007). Dynamiques Associatives et Stratégies de prise en charge des personnes vivant avec le VIH (P.V.V.I.H) :Cas des Associations ALAVI, ADS et SOS SIDA dans la ville de Ouagadougou. Mémoire de maîtrise, Département de Sociologie, Université de Ouagadougou.

Créées au départ dans le but de mener des actions préventives en matière de lutte contre la propagation du VIH – SIDA, les associations s’intéressent de plus en de plus aux questions de prise en charge dans la lutte qu’elles mènent chaque jour pour la réduction du fléau. La présente étude a été menée en vue d’apporter un éclairage aux lecteurs et renforcer une fois de plus la base de données existante en matière de prise en charge des PVVIH à travers les actions des associations. Elle (l’étude) consiste justement à présenter et analyser les actions menées par les associations pour assurer aux PVVIH un mieux être. L’étude s’est intéressée aux expériences de trois associations dans la ville de Ouagadougou (ALAVI- SOS SIDA et ADS) pour comprendre en quoi leurs actions pourraient contribuer à changer les conditions de vie des PVVIH au niveau psychosociale, clinique et économique. Autrement dit, quelle est la contribution des actions des structures associatives sur la vie des PVVIH ? Quelles sont les difficultés majeures rencontrées par les associations qui ne favorisent pas des changements positifs dans la vie des PVVIH ? Autant de questionnements que nous nous sommes posés dans le cadre de la présente étude. Aujourd’hui, la preuve que les associations ont insufflé un nouveau dynamisme dans le secteur de la PECC n’est plus à démontrer. La contribution des associations pour une plus grande mobilisation communautaire autour des questions de PECC est aussi une réalité. Nos enquêtes nous ont révélé l’importance et la nécessité d’accompagner les PVVIH au plan psychologique et nutritionnel.

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RESUME 2
Abdoulaye OUEDRAOGO (1995). Processus de prolétarisation des paysans ruraux à l’ouest du Burkina Faso : le cas de Farako-Bâ. Mémoire de maîtrise, Département de Sociologie, Université de Ouagadougou, Novembre 1995 .

Le modernisation de l’agriculture semble être une priorité de l’Etat burkinabè. L’existence de structure en charge de la recherche sur les méthodes et les variétés agricoles et de struture de vulgarisation des résultats de ces recherches (CRPA) est une traduction concrète de cette volonté étatique de moderniser l’agriculture. Pour mener les recherches agricoles, l’institut national de recherche agricole (INERA) met en place des stations de recherche agricole pour faire de la production-recherche. La station de recherche agricole de Farako-Bâ est un exemple de centre de recherche qui produit dans le but de mener des recherches sur les méthodes de production et les variétés agricoles. Le travail en parcelle dans ce centre exige l’emploi de main d’œuvre paysanne, et le centre de Farako-Bâ offre de l’emploi temporaire aux paysans qui vivent dans les villages limitrophes. L’offre de travail temporaire à Farako-Bâ dure depuis les années cinquante et crée un espace salarial saisonnier dans la zone. Cet espace salarial fonctionne sur un mode de production de type « capitaliste » en opposition au mode de production « domestique ». Les paysans des villages limitrophes de Farako-Bâ sont dépossédés de leurs terres cultivables puis insérés dans un système salarial ouvrier qui leur fait perdre leur esprit paysan (désintéressé) au profit d’une logique d’accumulation (capitaliste). L’Etat, dans son action de modernisation de l’agriculture, travaille à une mort lente mais sûr, sinon de la paysannerie Burkinabè, du moins de l’esprit paysan dans la zone de Farako-Bâ.

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RESUME 1

Abdoulaye OUEDRAOGO (2007). Les processus d’apprentissage chez des adultes en formation universitaire en Afrique de l’Ouest. Quelques caractéristiques du rapport au savoir. Thèse de doctorat, Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation (FPSE), Section science de l’éducation, Université de Genève, décembre 2007, 252 pages, numéro de thèse : 391.

Cette recherche a été conduite dans cinq pays d’Afrique de l’Ouest (Benin, Burkina Faso, Mali, Niger et Togo), auprès d’adultes inscrits dans un programme de formation universitaire sous-régional, logé au sein de l’université de Ouagadougou (Burkina Faso). L’objectif était d’éclairer les processus d’apprentissages chez ces adultes. Une enquête longitudinale à permis de révéler les significations des expériences de formation telles que formulées et reformulées par les adultes eux-mêmes en début, en cours et en fin de formation. Ces discours révèlent trois problématiques d’intérêt. Les adultes ont un projet de formation déclaré conforme aux attentes de leurs institutions et un autre caché de mobilité professionnelle personnelle. Le rapport au savoir chez ces adultes se double d’un rapport hiérarchique aux enseignants. Ils ont acquis de meilleures compétences en communication qu’ils appliquent dans les sphères familiale, sociale et professionnelle. Cette recherche privilégie la démarche compréhensive et le séminaire histoire de vie en formation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RESUME 6

 

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RESUME7

 

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RESUME8
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RESUME9

 

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RESUME 10

 

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RESUME 11

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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